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Laurent Blanc est le fondateur du magazine masculin The Good Life, un magazine ouvert sur le monde et doté d’une vision très pointue du Lifestyle. Nous l’avons rencontré à l’occasion de la collaboration qui a donné naissance à l’édition limitée « The Good Boots ».

Laurent Blanc est le fondateur du magazine masculin The Good Life, un magazine ouvert sur le monde et doté d’une vision très pointue du Lifestyle. Nous l’avons rencontré à l’occasion de la collaboration qui a donné naissance à l’édition limitée « The Good Boots ».

Bonjour Laurent, merci de vous prêter au jeu de l’interview. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Laurent Blanc, j’ai fondé, il y a 18 ans, le magazine de décoration et de design Ideat avec ma femme. C’est un magazine qui fonctionne très bien et qui est devenu LA référence en ce qui concerne le mobilier contemporain en France. Ce magazine a été lancé à une époque où l’on parlait peu de design. Aujourd’hui, c’est un sujet très à la mode ; il y a toute une génération de « jeunes quadragénaires » qui ont les moyens et la culture nécessaire pour acheter du mobilier signé par de grands designers tels que Mies Van Der Rohe, Philippe Stark, Patricia Urquiola ou les Frères Bouroullec.

Comment est né le magazine The Good Life ?

Il y a six ans, ayant remarqué que le marché de l’homme avait un fort potentiel, nous avons lancé le magazine The Good Life. Il faut savoir, que pendant des années l’homme était passif dans sa consommation, la plupart des achats masculins étaient effectués par des femmes. À présent, les choses ont changé ; les hommes savent ce qu’ils veulent, ils consomment de manière autonome.

À qui vous adressez-vous ?

Le magazine s’adresse à l’homme urbain, de 35-45 ans, ayant une situation financière confortable, habitant dans une grande ville et qui voyage plus que la moyenne.

Lancer un magazine masculin dans le contexte actuel de la presse est un choix audacieux. Quelles sont les particularités de The Good Life, celles qui lui confèrent son caractère hors normes et qui le démarquent des autres magazines ?

Premièrement, je dirais son format. The Good Life est ce qu’on appelle un « Mook », il se situe entre le magazine et le book. Il est très épais, avec ses 300 pages, il a l’allure d’un bouquin. Il est aussi ce qu’on appelle un « Coffee Table magazine », car c’est un bel objet, façonné avec attention, dans un papier de qualité : on ne le jette pas après l’avoir lu.

Par ailleurs, le fait de mélanger du business et du lifestyle est inédit dans le paysage de la presse Française.
Concernant la partie Éco, celle-ci est singulière car elle n’est absolument pas centrée sur la France. En effet, le magazine traite de sujets internationaux mais ne parle pas de politique ni d’affaires ce qui lui confère une formidable énergie positive : « The Good Life, c’est le monde qui avance ».

La partie lifestyle occupe également une place importante et se mélange de manière très pertinente avec la partie business. Ainsi, on pourrait résumer la mécanique du magazine par cette phrase : « j’achète des choses qui me plaisent et je m’intéresse au monde qui m’entoure ».

Tout cela, lui donne une personnalité atypique, un caractère hybride et global.
Le magazine est, d’ailleurs, tellement global, qu’aujourd’hui il en existe une version chinoise vendue à 350 000 exemplaires ainsi qu’une version italienne.

Comment avez-vous rencontré les Ateliers Heschung ?

Très simplement, car il y a une boutique à côté de chez moi (rire). Plus sérieusement, je trouve cette marque formidable, c’est une entreprise familiale avec des valeurs qui me sont chères. Des chaussures de très grande qualité, issues d’un savoir-faire exceptionnel. Je n’ai jamais été aussi bien que dans des chaussures Heschung. Je trouve que ces souliers s’inscrivent merveilleusement bien dans l’idée d’un monde qui avance, décontracté mais élégant.

Qu’est-ce qui vous a convaincu de collaborer avec la marque ?

Heschung est un annonceur régulier du magazine. J’ai eu l’opportunité de rencontrer Pierre Heschung l’année dernière, avec qui j’ai très vite accroché ; j’ai trouvé son discours très intéressant. Nous partageons une certaine vision du monde qui nous entoure, nous sommes tous deux passionnés par nos métiers et par des sujets tels que le design, les beaux objets, les belles chaussures… (rire). C’est donc naturellement et guidés par les mêmes valeurs, que nous avons eu cette idée de lancer un modèle en collaboration.

The Good Life est un magazine de caractère, comment qualifieriez-vous les Good Boots ? Peut-on dire qu’elles sont des chaussures hybrides ?

Exactement, car elles sont décontractées et chics à la fois, la couleur des lacets tranche avec la couleur du cuir. Elles sont modernes et issues d’un savoir-faire maitrisé et transmis de génération en génération.

Le Good Concept Store

Où peut-on se procurer la Good Boots ?

On trouve la Good Boots dans trois boutiques Heschung : celle du 6ème arrondissement de Paris, rue du Vieux Colombier, celle de Lyon ainsi que sur la boutique en Ligne. Enfin, vous pouvez aussi vous la procurer dans le Good Concept Store au Printemps de l’Homme.

Qu’est-ce que le Good Concept Store ?

D’abord, nous avions lancé un site e-commerce. Puis le Printemps de l’Homme nous a demandé d’imaginer un espace d’une centaine de mètres carrés qui soit le reflet du magazine et de la boutique en ligne. C’est comme cela qu’est né le Good Concept Store.
On y retrouve mon univers et celui de The Good Life : du mobilier, des beaux objets, des jouets, des livres. Un mélange hétéroclite, dans la mouvance « Californie cultivée ».

Un dernier mot ?

Vos clients ont de la chance et pour ceux qui ne connaissent pas, je les invite à acheter le magazine The Good Life car j’ai la conviction qu’ils tomberont sous le charme de nos éditions car nous partageons les valeurs qui font d’Heschung une marque si exceptionnelle.

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